La chaîne du service public s’intéresse lundi soir à une époque de l’histoire de la radio où l’expression libre et décomplexée a fédéré toute une génération.
Walkman dans la poche et écouteurs vissés dans les oreilles, les intervenants du film de Jérémy Michalak et d’Abel Mestre se transmettent ces objets symboliques de leur jeunesse tels des témoins de leurs souvenirs communs. Ceux d’une époque où internet et les smartphones n’existaient pas, et où les conversations de cour de récré se focalisaient sur les émissions des six chaînes de télévision ou de quelques stations FM.
Lors du développement des radios libres dans les années 1980, NRJ puis Skyrock et Fun Radio avaient vu le jour. Des stations dont la programmation musicale séduisait particulièrement les jeunes. Face à la domination de la première, les deux autres s’étaient démarquées au début des années 1990 en développant des émissions interactives totalement désinhibées portées par de jeunes animateurs drôles et provocateurs comme Arthur, Difool et, plus tard, Cauet ou encore Max.
Cauet, une minute avant sa libre-antenne sur NRJ
« Mon premier lieu d’homo-socialisation »
Christophe Beaugrand
« Les émissions de libre antenne étaient devenues l’arme ultime pour capter l’attention des jeunes, nous raconte…
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