La gauche ne changera décidément jamais, quand elle rhabille ces alliances en fronts antifascistes indispensables pour battre des candidats bien inoffensifs de la société civile.
Pour une grande majorité de Français, disait-on, LFI était un mouvement « dangereux pour la démocratie », et Jean-Luc Mélenchon, le responsable politique le plus détesté du pays ! On disait aussi que leur radicalité serait un repoussoir électoral ! Soutien aux « résistants du Hamas », appels à l’intifada de Rima Hassan, descentes de militants d’extrême gauche contre des professeurs d’université en plein cours, sorties aux relents antisémites des uns et des autres, sans oublier, évidemment, le meurtre du jeune Quentin, en pleine rue, à Lyon… Toutes ces dérives et ces outrances ne pourraient que se payer cher dans les urnes. On disait tellement de choses…
Contrairement à ce qu’a prétendu Olivier Faure, dimanche soir, devant les caméras de télévision, la « stratégie de la conflictualisation de Jean-Luc Mélenchon » n’a pas montré ses limites. Tant s’en faut. Le résultat du premier tour des élections municipales ne peut malheureusement qu’encourager le tribun du chaos…
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 56% à découvrir.
Vente Flash
-70% sur votre abonnement. Sans engagement.
Déjà abonné ?
Connectez-vous