La gauche s’unit dans plusieurs grandes villes
Plusieurs alliances se dessinent à gauche à l’approche du second tour des municipales. À Clermont-Ferrand, Brest ou encore Strasbourg, socialistes et insoumis annoncent des rapprochements pour tenter de l’emporter.
Clermont-Ferrand
Le maire sortant socialiste Olivier Bianchi a annoncé lundi la fusion « technique » de sa liste avec celle de La France insoumise conduite par la députée Marianne Maximi. « Nous avons décidé de mettre en commun nos forces à travers un accord technique » pour le second tour, a déclaré l’édile lors d’une conférence de presse. Il brigue un troisième mandat dans cette ville socialiste depuis la Libération.
Brest
Le maire socialiste sortant François Cuillandre, distancé par la droite au premier tour, a également annoncé une alliance avec La France insoumise dans le cadre d’une fusion technique. « La gauche reste majoritaire à Brest, dans sa diversité », a-t-il souligné lors d’une conférence de presse commune avec la tête de liste LFI Cécile Beaudouin. « Le souhait que nous avons, c’est de continuer cette aventure en commun de la gauche. »
Strasbourg
La maire écologiste Jeanne Barseghian et La France insoumise ont annoncé lundi leur alliance pour le second tour afin de tenter de l’emporter face à la socialiste Catherine Trautmann, arrivée en tête au premier tour. Les cinq candidats de Place publique, le parti de l’eurodéputé Raphaël Glucksmann, présents sur la liste de la maire écologiste au premier tour, se sont retirés, a précisé Jeanne Barseghian.
Nantes
À Nantes, un accord d’union a été annoncé entre la maire sortante socialiste Johanna Rolland et le candidat de La France insoumise William Aucant en vue du second tour des municipales. Une liste commune de gauche antifasciste affrontera en duel celle du candidat de la droite et du centre, Foulques Chombart de Lauwe.