Vingt équipes de vingt nationalités différentes (ici les vainqueurs danois) se sont affrontées samedi et hier au parc Chanot pour la finale européenne des Bocuse d’or.

/ Photo Frédéric Speich

Le concours européen des Bocuse d’or, c’est un barnum bouillonnant. Une sorte de Cocotte-minute où chaque équipe nationale tente de suivre vaille que vaille le plan de bataille prévu. En ligne de mire, trois figures imposées (aux Bocuse, pas de programme libre) imaginées chaque année par le pays hôte de la compétition et qui servent à départager les concurrents dont dix, sur les vingt alignés, décrocheront leur sésame pour la finale mondiale.

Ce championnat d’Europe des nations culinaires se tenait dimanche et hier lundi (dix équipes par journée) au parc Chanot, le parc des expositions marseillais, dans le cadre du salon professionnel de la restauration du Sirha Méditerranée. La France n’avait encore jamais accueilli cette finale européenne. La finale mondiale aura lieu en janvier 2027 au Sirha de Lyon, qui l’accueille tous les deux ans depuis vingt éditions et sa création en 1987 par feu M. Paul lui-même, qui leur a donc laissé son patronyme en héritage.

La compétition se déroule dans une ambiance de feu assurée par les supporteurs des différents candidats (ici la délégation italienne).La compétition se déroule dans une ambiance de feu assurée par les supporteurs des différents candidats (ici la délégation italienne). / F.S.Vingt équipes nationales en lice

Il y avait à Chanot les habituelles grosses écuries de la compétition, la France bien sûr, vainqueur de la finale mondiale à neuf reprises (dont deux fois pour la famille Marcon, Régis le père et Paul…

Illustration du dossier La Table de Guénaël