Le premier tour des élections municipales dans les vingt-quatre communes de Nantes métropole a été marqué par un infléchissement vers la droite. L’agglomération pourrait-elle basculer à l’issue du deuxième tour, dimanche 22 septembre ? Décryptage.
La photo de famille remonte à moins d’un mois, fin février. Derrière la maire socialiste de Nantes Johanna Rolland, posaient des maires et candidats de la gauche aux municipales. Une photo déjà périmée. Exit, dès le premier tour, l’écologiste Jean-Sébastien Guitton (Orvault), les divers gauche Laurent Godet (La Chapelle-sur-Erdre), Patricia Helias (Les Sorinières), le socialiste Freddy Hervochon (Bouaye). Très mal engagée, la divers gauche Martine Oger (Thouaré-sur-Loire) semble suivre le même chemin.
Des communes qui rejoignent politiquement des bastions de la droite comme Vertou, Basse-Goulaine, Saint-Sébastien et, bientôt, Carquefou,…