Aujourd’hui à 16h01

Lucas Larivée ne s’explique pas la présence d’une ficelle autour du cou de la victime

La présidente, Valérie Chaumond, rappelle à Lucas Larivée que l’enquête a conclu à un décès par strangulation « au lien », une ficelle bleue ayant été retrouvée nouée autour du cou de Justin Vayrac.

« J’ai jamais utilisé de ficelle », réagit Lucas Larivée. « Je ne peux pas l’expliquer. La seule chose que je peux dire c’est que ce n’est pas moi qui l’ai mise autour de son cou. »

Encouragé par la présidente, il tente une explication: « Elle s’est peut-être enroulée quand je l’ai poussée dans le trou. »

« C’est pas un enroulement de ficelle. C’est une ficelle avec un nœud », précise encore Valérie Chaumond.

Le père de Justine Vayrac quitte la salle.

Aujourd’hui à 15h51

L’accusé indique avoir « jeté » le téléphone de Justine Vayrac le lendemain

Lucas Larivée est toujours interrogé sur la nuit des faits et son déroulement. La présidente lui demande pourquoi il a eu deux rapports sexuels avec Manon R., une amie, après avoir enterré Justine. « Je ne sais pas pourquoi, madame. J’ai pas d’explications à ça. »

En fin de matinée, il ramène Manon chez elle. « Qu’est-ce qu’il se passe pendant le trajet? »

« Le téléphone de Justine sonne. Je dis que c’est mon téléphone professionnel. Je ramène Manon et je jette le téléphone. »

Aujourd’hui à 15h30

« Je ne pouvais plus faire machine arrière », indique Lucas Larivée

« Pourquoi, à ce moment-là, le projet qui va suivre, c’est de tout faire disparaître? », demande encore la présidente à l’accusé.

« Je ne sais pas, c’est pas rationnel. J’aurais pas dû réagir comme ça. J’aurais dû appeler les pompiers ou la gendarmerie. Je l’ai envisagé qu’après, sur le moment, c’est pas ce qu’il s’est passé. »

« Une fois que j’avais décidé de ne rien dire, c’était trop tard. Une fois que je l’avais enterrée, je ne pouvais plus faire machine arrière », ajoute Lucas Larivée.

Aujourd’hui à 15h22

L’accusé assure que le rapport sexuel avec Justine « était consenti »

La présidente demande à l’accusé pourquoi il a inventé le personnage de Noé et le récit selon lequel ce dernier l’a forcé à violer Justine Vayrac. Lucas Larivée n’a pas de réponse à lui donner.

« Tout ce que je peux dire, c’est que c’était consenti », indique-t-il.

Aujourd’hui à 15h18

Lucas Larivée revient sur l’étranglement de la victime et dit avoir « serré trop fort »

Interrogé plus précisément sur le rapport sexuel qu’il dit avoir eu avec Justine Vayrac, cette nuit-là, il indique que « ça s’est fait naturellement ». « On s’était déjà embrassés à La Charette et en arrivant dans la maison. »

Il détaille qu’ils ont fait des préliminaires. « Par la suite on s’est mis en position levrette, puis ensuite on s’est mis en missionnaire. Et c’est là que j’ai serré, je ne sais pas pourquoi. L’intention, ce n’était pas de lui faire du mal », assure-t-il.

La présidente lui demande de préciser. « J’ai serré trop fort, madame. Je pense que c’est là qu’intervient le coup de poing, madame », répond-il, sans pouvoir expliquer ce dernier point.

Aujourd’hui à 15h05

La présidente interroge toujours l’accusé sur les faits

La présidente continue d’interroger Lucas Larivée sur les faits. « Que saviez-vous de la situation de Justine Vayrac? », lui demande-t-elle.

« Aujourd’hui, je sais qu’elle avait un petit copain, mais à l’époque je ne le savais pas », répond l’accusé.

« Elle avait autre chose », le relance Valérie Chaumond.

« Un enfant », ajoute-t-il.

Aujourd’hui à 14h56

L’accusé raconte avoir « creusé un trou » et avoir mis le corps de Justine « dedans »

Interrogé sur la nuit des faits, l’accusé revient désormais sur les circonstances dans lesquelles il a enterré le corps de Justine Vayrac.

« J’ai fumé une cigarette, après, j’ai porté son corps jusqu’à ma voiture. Pourquoi je suis allé vers le chemin, je ne sais pas. Arrivé là-bas, je me suis demandé comment j’allais faire. J’ai posé le corps, je suis revenu sur l’exploitation, je suis allé chercher le (chariot) télescopique », décrit l’accusé.

« Je suis retourné là-bas, j’ai creusé un trou, je l’ai mise dedans. J’ai refermé. Puis je suis revenu chez moi à la maison », où il nettoie sa chambre.

Il brûlera également les affaires de la jeune femme, avant de prendre une douche et de ramener une autre fille, Manon, chez lui. Il aura deux rapports sexuels avec elle.

Aujourd’hui à 14h52

Après la mort de Justine, Lucas Larivée dit avoir agi « machinalement »

Debout dans son box, Lucas Larivée poursuit son récit des faits. Il explique avoir agi « machinalement » après avoir constaté la mort de Justine.

« Ce que j’ai fait après, c’était même pas réfléchi, c’était machinalement, que je l’ai fait. Je ne sais pas quoi dire d’autre. Ce qu’il s’est passé, c’est impardonnable », raconte-t-il.

Sur le banc des parties civiles, le père de Justine craque.

Aujourd’hui à 14h50

« Après, elle était décédée », Lucas Larivée revient sur la nuit des faits

Lucas Larivée est désormais interrogé sur les faits qui lui sont reprochés. Il déroule le récit de la nuit où Justine est décédée.

« Je suis sorti de la discothèque pour uriner, Justine est arrivée. On s’est embrassés, on s’est fait un smack », commence-t-il. Par la suite, la jeune femme et lui discutent, marchent, décident d’aller prendre à manger. Puis il lui propose d’aller chez lui et elle accepte, déclare-t-il.

« Je me suis garé devant (la maison), on a fait le lit. Elle m’a demandé un verre d’eau, j’ai été lui chercher un verre d’eau, il me semble qu’on a fumé la cigarette », décrit-il d’une voix grave.

« Après, nous avons fait l’amour. Après, le pourquoi du comment, je ne sais pas, elle était décédée », dit-il.

Aujourd’hui à 14h38

« Ce que je sais, je le dirai », assure l’accusé

Un peu plus tôt dans la journée, Alain S., un ami de sa famille, a exhorté Lucas Larivée à dire la vérité lors du procès.

L’avocate générale l’appelle à réagir à ce sujet en lui demandant ce qu’il a ressenti à ce moment-là.

« Je ne sais pas comment décrire l’émotion, mais ça fait toujours quelque chose. Ce que je sais, je le dirai », déclare-t-il dans son box.

Aujourd’hui à 14h32

Lucas Larivée réagit aux expertises psychiatrique et psychologique le concernant

Réagissant depuis son box aux dépositions des deux experts psychiatres et psychologues hier, Lucas Larivée estime que leur diagnostic est à nuancer.

« Malgré que ce soit un expert et que ce soit son métier, je ne pense pas qu’on puisse cerner quelqu’un en une heure. »

Hier, l’expert psychiatre avait décelé chez lui un profil psychopatique.

Aujourd’hui à 14h28

L’accusé interrogé sur les différents témoignages le visant

Depuis hier, plusieurs témoins ont été entendus sur le volet de la personnalité de Lucas Larivée. Ce dernier est désormais interrogé à ce titre.

« La plupart des personnes qui ont parlé ont dit la vérité », lance-t-il.

Il exclut de cela Anna, son ex-compagne: il affirme l’avoir retrouvée au lit avec un autre jeune homme, quand celle-ci dit que cet épisode est survenu après leur séparation.

Il dit être intervenu « sans violences physiques ». Hier soir, Anna évoquait à la barre avoir été victime d’un harcèlement et d’insultes après leur rupture.

Aujourd’hui à 14h18

Un ex-ami de l’accusé estime « qu’il a fait une bêtise » et qu’un « coup de colère est arrivé »

L’audience reprend après la pause du midi. Un nouveau témoin cité par la défense s’avance à la barre.

Gaëtan H. est un ancien ami de Lucas Larivée. Il décrit ce dernier comme « gentil, serviable », et déclare ne pas avoir été témoin de coups de gueule ou de mouvements d’humeurs de sa part.

En apprenant les soupçons visant Lucas Larivée, il a été « choqué, surtout ». « Je n’y croyais pas. Pour moi, c’était pas possible. » Le témoin n’est pas très bavard, la présidente le relance beaucoup. Il précise ne jamais avoir été très proche de Lucas Larivée.

« Je pense qu’il a fait une bêtise, qu’un coup de colère est arrivé », indique-t-il.

Aujourd’hui à 12h42

Le témoin pense que la mort de Justine Vayrac est « accidentelle »

Me Michel Labrousse interroge l’ami de la famille de Lucas Larivée. Il lui redemande quelle est son intime conviction.

« Je pense que c’est accidentel. Maintenant, peut-être que Lucas va nous dire quelque chose. Mais aujourd’hui, là, je maintiens ce que j’ai dit. Je me base sur les éléments que j’ai, j’en ai pas d’autres, que voulez-vous », indique le témoin.

Aujourd’hui à 12h07

Nouveau coup d’éclat entre la défense et la présidente

Nouveau coup d’éclat alors que l’avocate générale et la présidente interrogent le témoin, lui demandant s’il peut envisager que Lucas Larivée soit coupable des faits qui lui sont reprochés.

« Vous ne croyez pas les preuves scientifiques? », demande la présidente au témoin.

« C’est une prise de position qui exprime une opinion! », bondit Me Michel Labrousse.

Le ton monte entre la défense et la présidente, qui en viennent clairement à se crier dessus.

« Ce n’est pas celui qui crie le plus fort qui a raison », commente l’avocate générale. « Ni celui qui susurre », renchérit Me Michel Labrousse.

Aujourd’hui à 11h58

Le témoin appelle Lucas Larivée à dire « ce qu’il s’est passé »

L’ami de la famille Larivée qui témoigne toujours exhorte l’accusé à dire la vérité sur ce qu’il s’est passé.

« Le problème, aujourd’hui, de Lucas, c’est qu’il ne parle pas. (…) Je souhaite qu’il dise ce qu’il s’est passé véritablement », déclare-t-il.

« Je pense que la vérité viendra de Lucas. Moi, je ne peux pas dire si ça s’est passé comme ça ou comme ça. »

Aujourd’hui à 11h43

Le témoin dénonce une justice « trop lente »

Toujours à la barre, Alain S., ami de la famille de Lucas Larivée, estime que la précédente condamnation de l’accusé (pour l’incendie d’un bâtiment agricole, en 2020) a pu être influencée par l’affaire Justine Vayrac, survenue en 2022.

« Ce qu’on peut regretter, c’est que la justice est peut-être trop lente », conclut-il.

« Les législatives, c’est pas pour tout de suite… », commente la présidente.

Aujourd’hui à 11h31

Selon un ami de la famille de Lucas Larivée, ce dernier n’a pas « manqué de cadre »

La présidente demande à Alain S., ami de la famille de Lucas Larivée, s’il pense que l’accusé a « manqué d’un cadre ».

« C’est complètement faux. Je l’ai entendu se faire disputer par son père ou sa mère. Lucas était quelqu’un d’entier, donc à partir de là, des recadrages étaient nécessaires », soutient-il à la barre.

Aujourd’hui à 11h25

Un nouveau témoin, ami de la famille de l’accusé, le décrit comme « très spontané et volontaire »

Après une suspension d’audience, un nouveau témoin, ami de la famille de Lucas. L’accusé l’a fréquenté régulièrement étant plus jeune, a passé des vacances avec lui et son épouse, explique-t-il.

Il décrit un accusé « très spontané, très volontaire ». « Il est curieux, intéressé et va jusqu’au bout des choses. »

« Lucas exprime peu ses sentiments mais il regarde les gens dans les yeux. (…) Il a toujours été actif, réactif. Comme un enfant, il fallait lui mettre des limites. Ces limites-là, avec moi, il les a toujours respectées. Je ne suis pas dithyrambique, je dis la vérité telle qu’elle est. »

« Je n’ai jamais vu Lucas être agressif vis-à-vis de qui que ce soit », soutient Alain S.

Aujourd’hui à 10h46

L’avocat de la défense interroge l’ex-meilleur ami de son client

L’avocat de la défense interroge désormais le témoin, ex-meilleur ami de Lucas Larivée, sur la consommation d’alcool lors des soirées qu’il faisait ensemble.

Le témoin se retrouve donc à décrire le fonctionnement d’un jeu d’alcool en soirée.

Aujourd’hui à 10h26

Pendant l’enquête, l’ancien ami de Lucas Larivée l’avait décrit comme égocentrique

L’avocate générale rappelle au témoin, un ex-ami de Lucas Larivée, ce qu’il a déclaré dans la procédure. A l’époque, auprès des enquêteurs, il évoquait l’égocentrisme de son ami, et son intolérance à la frustration, ce qui correspond à ce qui a été dit par les experts psychiatre et psychologue.

Maxime se contente d’acquiescer.

« Est-ce que vous avez eu l’impression de connaître votre meilleur ami? », le relance la procureure générale.

– J’ai eu l’impression, oui.

– Et aujourd’hui?

– Un peu moins.

Aujourd’hui à 10h15

Un ex-ami de Lucas Larivée indique avoir « du mal à comprendre ce qu’il s’est passé »

A la barre, Maxime, ex-ami de Lucas Larivée explique avoir ressenti de « l’incompréhension » en apprenant ce dont son ami était soupçonné.

« On ne sait pas trop quoi penser, quoi dire. Ca a été un choc. Moi, je n’en discute pas beaucoup, voire pas du tout », explique-t-il à la barre.

En préambule, il avait indiqué à la présidente qu’il n’était plus ami avec Lucas Larivée. Valérie Chaumond le relance là-dessus. « J’ai du mal à comprendre ce qu’il s’est passé, faire la part des choses, c’est compliqué. Quand on connaît une personne depuis si longtemps, c’est un sentiment un peu bizarre. Donc je préfère dire qu’on n’est plus amis. »

Il ajoute avoir pensé à Lucas Larivée lorsque le profil du mis en cause dans la disparition de Justine s’est précisé dans les médias. « Du moment où ils ont parlé d’un agriculteur de Beynat qui avait mon âge, j’ai pensé à lui. »

Aujourd’hui à 10h01

Selon un ancien ami de Lucas Larivée, ce dernier n’a jamais été violent

Un ancien ami de Lucas Larivée témoigne désormais. Il explique avoir connu très jeune l’accusé à travers le football.

« On avait le même groupe d’amis, on se retrouvait tous les week-ends. Beaucoup de foot, beaucoup de fêtes », indique-t-il à la cour.

Questionné par la présidente, il explique qu' »il n’y a jamais eu de problème, que ce soit à l’entraînement, pendant des matchs. Que ce soit de la violence, même verbale, on n’a jamais eu de problème avec ça. »

Aujourd’hui à 09h42

Le coach de football de l’accusé confie un sentiment « d’échec »

Emu à la barre, l’entraîneur explique avoir eu un sentiment d’échec après les aveux de Lucas Larivée.

« J’ai aussi un rôle d’éducateur, donc c’est pour ça qu’une partie de moi a échoué avec Lucas », rapporte-t-il, estimant avoir « sa part de responsabilité », n’ayant pas demandé à Lucas de venir jouer le dimanche qui suit la disparition.

Gaël F. explique qu’il lui est compliqué de déposer car il connaît la famille de la victime et celle de l’accusé. « Je me joins à la peine des deux familles, dont une a perdu un enfant. Je les vois, ils sont dignes, et c’est tout à leur honneur », ajoute-t-il.

« J’essaie d’inculquer des valeurs humaines, de respect. (…) J’ai ressenti une trahison parce que j’aime fédérer mes joueurs, je leur donne de la confiance. Et la confiance que j’ai donnée, on l’a trahie », conclut-il.

L’avocate générale lui dit qu’il « fait honneur à tous les entraîneurs de foot », sa déposition laissant transparaître son attachement à ses joueurs.

Aujourd’hui à 09h33

Pour son entraîneur, Lucas Larivée n’avait « pas de cadre »

L’entraîneur de football, qui témoigne à la barre, explique n’avoir jamais rencontré les parents de Lucas, et avoir eu l’impression qu’il n’avait « pas de cadre », vivant seul à 20 ans, choisissant les séances d’entraînement « à la carte ».

Il évoque également son côté « fêtard » et aimant plaire. « C’était quelqu’un qui aimait plaire, mais comme beaucoup de jeunes de son âge. »

Aujourd’hui à 09h17

En apprenant que l’accusé est passé aux aveux, son entraîneur est « tombé des nues »

L’entraîneur de football de l’accusé est à la barre ce matin. Il explique avoir appris deux jours après la disparition de Justine Vayrac que Lucas Larivée se trouvait en garde à vue.

« Ca a cogité un peu dans ma tête. La première réaction que j’ai eue, c’est de me dire qu’il n’avait rien fait. C’est pas possible, il n’y est pour rien. »

Lorsqu’il apprend que son joueur est finalement passé aux aveux, le 27 octobre 2022, il « tombe des nues »: « J’ai entendu sur BFM qu’il avait avoué et là je suis tombé des nues. Incompréhension, tristesse, colère… »

Aujourd’hui à 09h15

Le jour de la disparition de Justine Vayrac, son entraîneur a trouvé Lucas Larivée « très fermé »

L’entraîneur de football de Lucas raconte que le jour de la disparition de Justine Vayrac, il avait été surpris de voir Lucas Larivée venir assister à un match de son équipe, alors qu’il n’était pas prévu qu’il joue ce jour-là.

Habituellement, « c’était quelqu’un de très souriant et joyeux. »

« Ce jour-là, je l’ai trouvé très fermé. J’ai même fait la réflexion à l’un de mes adjoints, il est bizarre. Il avait un visage fermé. On voyait qu’il était ailleurs », se rappelle Gaël F.

Aujourd’hui à 09h11

L’entraîneur de football de l’accusé décrit « quelqu’un de bien sous tous rapports »

L’audience démarre ce mardi avec la déposition de l’entraîneur de football de Lucas Larivée. Il devait être entendu hier soir, mais les débats se sont éternisés et il a accepté de revenir ce matin.

« C’était quelqu’un de poli, aimable, courtois. Quelqu’un de bien sous tous rapports », décrit-il. « C’était quelqu’un sur qui je pouvais compter les week-ends de match. Il répondait toujours présent. »

Gaël F. explique que son joueur était attentif et écoutait les consignes. « C’était quelqu’un qui se fondait dans la masse. »

Aujourd’hui à 08h50

La personnalité de l’accusé passée en revue au premier jour du procès

Lundi, les débats se sont concentrés autour de la personnalité de Lucas Larivée.

Ce dernier a d’abord lui-même décrit une enfance heureuse, auprès de parents aimants puis réalisant sa vocation de devenir agriculteur.

Puis des experts se sont succédés en visioconférence pour décrire les traits de sa personnalité. Un expert psychiatre a notamment livré que l’accusé présentait un profil psychopathique.

Notre article à retrouver ici.

Aujourd’hui à 08h40

Seconde journée au procès de Lucas Larivée

Bonjour à toutes et tous. Bienvenue dans ce direct consacré à la deuxième journée du procès de Lucas Larivée.

L’agriculteur de 24 ans est jugé pour le « meurtre » et le « viol » de Justine Vayrac, jeune femme âgée de 20 ans, en 2022 en Corrèze.

Son procès s’ouvert hier aux assises de Tulle.