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Rédaction Paris

Publié le

17 mars 2026 à 21h09

À quelques jours du second tour des élections municipales, la présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, hausse le ton contre La France insoumise (LFI). Dans un entretien accordé au Le Figaro, l’élue de droite dénonce une « alliance de la honte » entre les partis de gauche et appelle à un « sursaut » pour empêcher la formation de majorités municipales dominées par les Insoumis. Ces dernières heures, plusieurs accords ont été réalisés avec le parti de Jean-Luc Mélenchon, à Clichy-la-Garenne, Aubervilliers ou encore Bondy. « Si ces listes gagnent, une centaine de villes verront LFI entrer dans leur conseil municipal », affirme Valérie Pécresse, qui dit redouter l’émergence « d’une dizaine de maires LFI » dans la région.

« Le PS est sous emprise »

L’élue LR cite notamment la victoire du candidat insoumis Bally Bagayoko à Saint-Denis, élu dès le premier tour des municipales. Pour elle, ce résultat a « porté un coup au moral des socialistes » et illustrerait la montée en puissance de LFI au sein de la gauche. « Le PS est sous emprise, soumis aux Insoumis », estime Valérie Pécresse, qui affirme vouloir « se battre comme une lionne » pour empêcher que d’autres villes franciliennes basculent.

La présidente de région s’est également exprimée sur la bataille pour la mairie de Paris. Elle soutient la candidate LR Rachida Dati face au socialiste Emmanuel Grégoire. Valérie Pécresse se félicite notamment de l’accord conclu entre Rachida Dati et l’ex-candidat centriste Pierre-Yves Bournazel pour le second tour. « L’alternance à Paris, c’est maintenant ou jamais », affirme-t-elle, jugeant la capitale « abîmée par vingt ans d’idéologie et d’incompétence ».

La présidente de région appelle ainsi à une « mobilisation générale » derrière la candidate de la droite et du centre afin de battre la gauche lors du scrutin de dimanche.

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