La Cour des comptes s’inquiète du manque de visibilité de l’impact, pour les finances de l’État, des soutiens au solaire, à l’éolien et au biogaz.

« Les contrats de soutien à la production d’électricité d’origine renouvelable et à la production de biométhane ont représenté pour l’État un coût total cumulé de 26,3 milliards d’euros entre 2016 et 2024, soit un coût annuel moyen de 2,9 milliards d’euros. » La Cour des comptes jette un pavé dans la mare avec son dernier rapport, portant sur le coût du soutien public aux énergies renouvelables. Il apporte de l’eau au moulin de tous les détracteurs de ces énergies, déjà convaincus que leur poids dans le budget de l’État est trop élevé. Les sages de la Cour ont mené leur enquête l’an dernier, avant que la nouvelle Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3) ne soit validée par décret. Et avant que le gouvernement ne décide d’une mission menée par Jean-Bernard Lévy et Thierry Tuot visant à trouver des solutions pour alléger le poids financier des énergies renouvelables pour l’État, même si la lettre de mission est gardée secrète.

La décision de mener cette enquête a été motivée par des…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 81% à découvrir.

Le Figaro

Vente Flash

-70% sur votre abonnement. Sans engagement.

Déjà abonné ?
Connectez-vous