« L’accord conclu à Grenoble entre Laurence Ruffin et Allan Brunon est un accord vicieux et honteux. Sous couvert de “fusion technique”, il est surtout une manœuvre d’appareil, construite dans l’urgence et l’opacité. Les électeurs découvrent aujourd’hui un arrangement de circonstances, négocié non pas sur des convictions assumées, mais sur une logique de calcul et de survie politique », estime le candidat du Rassemblement national Valentin Gabriac.
Un accord qui, pense-t-il, pèsera lourd dans un éventuel mandat de la candidate de l’union des gauches. « Laurence Ruffin, qui se prévalait du soutien de douze partis et groupuscules déjà incompatibles sur les plans politique et idéologique, devra désormais composer avec LFI, alors même que leurs divergences apparaissent irréconciliables. Ces fractures internes, profondes et structurelles, condamnent son projet à l’instabilité et aux reniements ».