L’ancien chef de l’Etat Nicolas Sarkozy au tribunal de Paris, le 16 mars 2026, à l’ouverture du procès en appel de l’affaire des financements libyens de sa campagne présidentielle de 2007. JULIEN DE ROSA/AFP
Lire plus tard
Google Actualités
Partager
Bluesky
Copier le lien
Envoyer
S’abonner pour lire
Avant le début du procès, les avocats de Nicolas Sarkozy l’avaient mis en garde : « Ils m’ont suffisamment rappelé que je devais répondre aux questions et non plaider moi-même », explique à la barre l’ancien chef de l’Etat ce mardi 17 mars. Mais, quelques secondes plus tôt, il n’a pas pu s’en empêcher. « Je suis innocent. Je n’ai pas commis d’acte de corruption, ni de près ni de loin », a-t-il ainsi répondu à une question d’Olivier Géron, le président de la cour d’appel de Paris.
Seul souci : la question du magistrat ne portait pas sur sa reconnaissance ou non des faits reprochés, mais sur sa participation à la modification du statut pénal du président de la République voulue par Jacques Chirac en 2002.
« Vous aurez le temps de nous expliquer »
Seulement, pour sa première pris…
Article réservé aux abonnés.
Se connecter
Offre spéciale
Tous nos contenus exclusifs en accès illimité
S’abonner : 7,99€ 2,49€/mois pendant 1 an
ou