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Pour la troisième année scolaire consécutive, une campagne nationale de vaccination contre les infections à papillomavirus humains (HPV) est organisée dans les collèges. Et pour 2026, un vaccin contre les infections invasives à méningocoques est aussi proposé aux familles. Reportage dans un établissement de Bruz (Ille-et-Vilaine) où le CHU de Rennes avait organisé l’une de ces opérations, lundi 16 mars 2026.

Angélique Caroff, infirmière, est venue ce lundi 16 mars 2026 au collège Pierre Brossolette à Bruz (Ille-et-Vilaine) pour vacciner des élèves de 12 et 13 ans.

Angélique Caroff, infirmière, est venue ce lundi 16 mars 2026 au collège Pierre Brossolette à Bruz (Ille-et-Vilaine) pour vacciner des élèves de 12 et 13 ans. | MATHIEU PATTIER / OUEST FRANCE

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Publié le 18/03/2026 à 07h30

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« L’aiguille, elle est grosse comment ? » Assis derrière un rideau blanc, un collégien breton appréhende la piqûre. « Décontracte ton bras, on va commencer par le gauche », le rassure Angélique Caroff, une infirmière venue ce lundi 16 mars 2026 au collège Pierre Brossolette à Bruz (Ille-et-Vilaine) pour vacciner des élèves de 12 et 13 ans.

Au garçon, elle administre deux doses : une pour protéger des papillomavirus humains (HPV), l’autre des méningocoques, comme l’ont demandé au préalable ses parents. « Ils ne reçoivent pas forcément les deux, le choix appartient aux familles », précise la soignante, en rappelant que ces vaccinations sont recommandées mais restent facultatives. Depuis trois années scolaires maintenant, le ministère de la Santé et l’Éducation nationale ont lancé cette vaste campagne vaccinale proposée aux classes de cinquième.

Lire aussi : ENTRETIEN. Papillomavirus : « La vaccination au collège est l’opportunité d’éradiquer un cancer »

La raison ? La France est en retard…

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