En France, plus de 2,5 millions de résidences principales sont encore chauffées au fioul. Les ménages concernés se retrouvent à devoir choisir entre faire le dos rond, en espérant que la situation se calme avant que leur cuve soit vide, ou payer plein pot.

Une double peine. Déjà durement frappés au portefeuille par l’envolée des prix des carburants, certains Français le sont aussi au moment d’allumer leur chauffage. Dans le sillage du pétrole, dont le baril de Brent s’affiche à plus de 100 dollars du fait des craintes liées au conflit au Moyen-Orient, le fioul domestique tutoie également des sommets. «Le prix du litre est passé de 1,10 euro brut à 1,50 euro», alerte Frédéric Plan, conseiller national de la Fédération française des combustibles, carburants et chauffage (FF3C). Une flambée aussi soudaine que brutale, qui a pris de court de nombreux consommateurs. «Ce matin, livraison de 500 litres de fioul, égal 956 euros», se désole l’un d’eux sur Facebook. Les Français concernés se retrouvent ainsi à devoir choisir entre faire le dos rond, en espérant que la situation se calme avant que leur cuve soit vide, ou payer plein pot.

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Le Figaro

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