Vendredi 20 mars, le Stade lavallois accueille Grenoble sur sa pelouse de Francis-Le Basser où les Mayennais n’ont toujours pas gagné cette saison.
Mais les Tango espèrent enfin rompre ce mauvais sort face au GF38. La formation iséroise n’affiche pas une grande forme, n’a plus gagné depuis six rencontres et son attaque est en berne depuis cinq matches. « Ils ont un peu de difficultés sur l’aspect offensif. Ils ont eu pas mal de mouvements sur le mercato hivernal dans ce registre. Mais ils sortent d’un gros match contre Saint-Étienne, qu’ils auraient d’ailleurs pu gagner (0-0). Ils sont quasiment maintenus et vont venir ici pour assurer le coup et avoir un fin de saison sereine », a toutefois nuancé Olivier Frapolli, le coach de Laval.
« Tous nos matches sont des finales, ils sont presque couperets »
Mais le technicien tango sait aussi que son équipe, qui est toujours engluée dans la zone de relégation, n’a pas d’autres options que de prendre des risques pour aller chercher des points et le maintien. « Nous, tous nos matches sont des finales, ils sont presque couperets, donc on n’a pas de calcul à faire », a ainsi pointé Olivier Frapolli.
Et alors qu’une courte trêve internationale suivra cette affiche de la 28e journée de L2, l’entraîneur mayennais voit un autre intérêt à l’importance de faire un résultat positif face au GF38 : celui de partir en coupure sur une bonne note. « On est toujours sur la brèche dernièrement. Ça sera l’occasion de refaire le plein d’énergie pour la dernière ligne droite les six derniers matchs, de recharger les batteries sur l’aspect physique et mental. C’est pour ça que c’est important de bien négocier ce match de vendredi. On a besoin de passer cette trêve dans de bonnes conditions mentales, avec un peu de confiance », a conclu Olivier Frapolli.