Rachida Dati, candidate du parti Les Républicains (LR) à la mairie de Paris, observe le plateau avant un débat télévisé avec ses adversaires, organisé par BFMTV le 18 mars. BERTRAND GUAY / AFP
Lire plus tard
Google Actualités
Partager
Bluesky
Copier le lien
Envoyer
S’abonner pour lire
Elle savait que le sujet allait forcément surgir, à un moment ou un autre, lors du débat télévisé avec ses adversaires pour la mairie de Paris. Sans surprise, ce mercredi sur BFM, Rachida Dati a dégainé les éléments de langage qu’elle répète inlassablement depuis des mois lorsque sont abordés ses ennuis judiciaires. Interpellée au bout d’une heure et quart de débat par Emmanuel Grégoire sur son rapport à la probité et son futur procès pour corruption, en septembre prochain, Rachida Dati a répondu qu’il s’agissait d’un « travail d’avocat privé, avec de l’argent privé. » Comme si les faits qui lui étaient reprochés n’avaient rien à voir avec son statut d’élue…
Sauf que ses mandats passés sont bien au cœur de l’enquête instruite durant six ans par des juges d’instruction, qui ont décidé de renvoyer Rachida Dati devant le tribunal correctionnel pour des faits supposés de « corruption » et « trafic d’influence » d’une « personne investie d’un mandat électif …
Article réservé aux abonnés.
Se connecter
Offre spéciale
Tous nos contenus exclusifs en accès illimité
S’abonner : 7,99€ 2,49€/mois pendant 1 an
ou