C’est sous les bombes et les missiles que Téhéran tente de célébrer aujourd’hui Norouz, le nouvel an persan.
Des explosions ont retenti cet après-midi dans la capitale de la République Islamique à l’Est et au Nord de la ville alors que l’Ayatollah Mojtaba Khamenei ne s’est toujours pas montré publiquement depuis qu’il a succédé à son père tué par les premières frappes israëlo-américaines il y a près de 3 semaines. Alors qu’il est de coutume que le guide suprême apparaisse le jour de Norouz, c’est un message écrit de Mojtaba Khamenei qui a été diffusé aujourd’hui, message dans lequel il affirme que « l’ennemi a été vaincu ».
Aux Etats-Unis cette guerre commence à coûter cher, les républicains et les démocrates se déchirent sur la rallonge budgétaire à voter pour financer les opérations au Moyen-Orient.
En réponse aux bombes et missiles israéliens et américain, Téhéran bombarde des sites critiques des pétromonarchies du Golfe alliées de Washington notamment, à Ras Laffan plus important site de production de GNL du Qatar.
Ce matin, une attaque de drones a également touché une raffinerie de la compagnie pétrolière nationale du Koweït, provoquant plusieurs incendies. Et au regard du le flou des objectifs américains, comme israéliens et les capacités de Téhéran à jouer l’usure l’issue de ce conflit parait plus qu’incertaine.
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Le groupe hôtelier français Accor ne s’est jamais retiré de Russie, malgré la guerre. Et un rapport l’accuse désormais de se montrer plus que coopératif dans le trafic d’être humains dans le pays, notamment des mineurs.
Ce, alors que quelques 20 000 enfants ukrainiens ont été déportés par la Russie, ce que les Nations Unies qualifient de « crime contre l’humanité. »