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La femme décédée en Normandie n’a, a priori, pas de lien avec l’épidémie de méningite britannique. Chaque année, une soixantaine de personnes décèdent de méningite sur le territoire. Le risque épidémique n’est pas modifié. Les explications du responsable du centre de national de référence des méningocoques

Le 3 mars 2025, une campagne de vaccination des 15-24 ans contre la méningite B avait débuté à Rennes, après un décès et des hospitalisations d’étudiants. Photo : Thomas Bregardis / Ouest-France

Le 3 mars 2025, une campagne de vaccination des 15-24 ans contre la méningite B avait débuté à Rennes, après un décès et des hospitalisations d’étudiants. Photo : Thomas Bregardis / Ouest-France | ARCHIVES

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Publié le 20/03/2026 à 17h06

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Le décès d’une femme travaillant à La Hague (Manche), une salariée d’Orano, n’a « à ce stade » aucun lien avec l’épidémie de cas de méningite dans le sud-est de l’Angleterre, selon l’Agence régionale de santé. Le centre national de référence des méningocoques, basé à l’Institut Pasteur, n’a pas encore reçu les prélèvements et ne peut pas le confirmer.

Un tel cas n’est pas exceptionnel. Chaque année en France, une soixantaine de personnes décèdent d’une infection invasive à méningocoque ; une infection de la moelle épinière et des méninges qui enveloppent le cerveau. Soit plus d’une par semaine en moyenne. Et il y a 500 à 700 cas graves avérés.

« À ce stade de l’année, nous avons moins de cas de méningite qu’en 2025 : 145 contre 200 l’an dernier, et 578 sur toute l’année 2025, indique Muhamed-Kheir Taha, responsable du centre national de référence des infections invasives, basé à l’Institut Pasteur de Paris. On espère y…

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