DÉCRYPTAGE – Une étude révèle comment un groupe précis de neurones transmet les effets du stress à la peau, entraînant l’aggravation de l’eczéma.

Beaucoup connaissent le phénomène : un examen stressant, un deuil, une période d’anxiété… et des plaques apparaissent sur la peau, rouges et qui grattent. Pourquoi une période de stress suffit-elle parfois à déclencher ou aggraver une poussée de dermatite atopique, plus connue sous le nom d’eczéma ? Un mystère auquel s’est longuement heurtée la science, et dont des chercheurs ont peut-être enfin trouvé la cause…

On sait que le stress psychologique perturbe l’équilibre du système immunitaire, et que la peau y est particulièrement sensible, car elle est riche en nerfs et en cellules immunitaires. Des travaux récents suggèrent que les signaux envoyés par le système nerveux sympathique, qui prépare le corps à réagir face au danger, pourraient agir directement sur l’immunité cutanée. Dans la dermatite atopique, les éosinophiles, des cellules immunitaires capables de libérer de puissantes protéines inflammatoires…

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Le Figaro

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