l’essentiel
Le match de Ligue 1 entre Lyon et Monaco a viré à la confrontation sous haute tension. Renversement de score, tacle violent de Tagliafico et double exclusion ont transformé la fin de rencontre en véritable chaos.
Retournement de situation sur la pelouse et tension extrême entre les acteurs. Le match de la 27e journée de Ligue 1 entre Lyon et Monaco a eu son lot de péripétie. Sur le plan purement sportif d’abord, avec un retournement de match en faveur de Monaco alors que les hommes du Rocher, totalement dominés en première mi-temps, ont réussi à renverser la situation. Les Monégasques ont inscrit deux buts (Akhliouche et Balogun) après avoir été menés (2-1).
À lire aussi :
VIDEO. Un carton rouge improbable : un joueur pince les parties génitales de son adversaire en Espagne, il est expulsé
Mais encore plus en fin de match, lorsque, visiblement frustré de la tournure des événements, le défenseur de l’OL, Nicolas Tagliafico a violemment taclé Lamine Camara dans la dernière minute du temps réglementaire. Un tacle d’une rare violence où l’Argentin a violemment appuyé sa semelle sur la malléole du joueur de Monaco qui s’est ensuite tordu de douleur avant de pouvoir reprendre sa place.
À lire aussi :
VIDÉO. Une bagarre générale éclate lors d’un match au Brésil, l’arbitre inflige 23 cartons rouges dans une scène de chaos
Carton rouge direct sans aucune contestation possible. Mais l’entraîneur de Monaco, Sebastien Pocognoli n’a pas pu se maîtriser. Sur la touche, en faisant de grands signes et pestant contre le 4e arbitre, le coach belge est sorti de ses gonds, obligeant l’homme au sifflet, François Letexier, à sortir un second carton rouge.
Et pendant plusieurs secondes, Pocognoli a refusé de quitter la pelouse. Faisant « non » de la tête comme pour signifier qu’il n’était pas du tout d’accord avant finalement, de rejoindre la tribune. La tension s’est ensuite propagée au banc de l’OL et notamment Paulo Fonseca, surveillé de très près par le corps arbitral. Après 8e minute d’arrêt de jeu, l’arbitre a ensuite renvoyé tout le monde au vestiaire.