petite victoire – Malgré quelques déconvenues et une difficulté à prendre de grandes villes comme Toulon ou encore Marseille, le Rassemblement national ressort de ces élections municipales en ayant presque multiplié par sept le nombre de communes sous sa bannière

Ce n’est pas un raz de marée, mais la progression reste notable. Fort de plusieurs dizaines de victoires au second tour des élections municipales, le Rassemblement national (RN) s’est félicité d’une « percée historique », bien que le parti à la flamme n’ait pas réussi à briser le « plafond de verre » de grandes villes comme Toulon, Nîmes ou encore Marseille.

Interrogée dimanche soir, l’ancienne présidente du parti, Marine Le Pen, a assuré avoir passé « une très bonne soirée ». Effacés, les semi-échecs à répétition aux municipales. Cette fois-ci, elle a pu se targuer, devant la caméra de France 2, d’une « foison de petites villes et de villes moyennes gagnées par le Rassemblement national ».

55 communes RN de plus de 3.500 habitants

La semaine dernière, la formation d’extrême droite avait doublé son nombre de maires dès le premier tour. Une stratégie efficace puisque 24 communes avaient été glanées du premier coup – dont une dizaine de sortants réélus à l’instar de Louis Aliot à Perpignan.

Au final, le RN « multiplie par six ou par sept » son contingent d’édiles. Selon les résultats publiés par le ministère de l’Intérieur après dépouillement complet (hors Polynésie), les listes du RN et alliés ciottistes ont remporté 55 communes de plus de 3.500 habitants, dont 38 au second tour, après 17 au premier.

Les listes RN ont, en outre, fait élire 3.006 conseillers municipaux, premier et second tours confondus, soit près du double du précédent record de 1.544 élus atteint lors des éle(…)

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