Yannick, vous avez été écarté de Montpellier début février et nommé à Saint-Étienne un mois plus tard. Vous attendiez-vous à rebondir aussi vite ?
« Pour être transparent, je pensais prendre ces trois mois qu’il restait jusqu’à la fin de la saison pour récupérer avant d’étudier un nouveau projet en juillet. Parce que c’est la première fois que ça m’arrivait et qu’on a la tête dans le guidon. Et finalement, Saint-Étienne est arrivé assez vite. Automatiquement, on se pose la question, mais je n’ai pas trop réfléchi. »
Une institution comme Saint-Étienne, ça ne se refusait pas ?
« Exactement. Le défi est compliqué, voire très compliqué, j’en suis conscient. Je vais lutter aussi contre mon ancienne équipe (Montpellier). C’est un schéma particulier, mais clairement, ça ne se refusait pas. Je suis très motivé donc on accepte et on fonce. »
Aviez-vous une histoire…