Le magazine Complément d’enquête, diffusé ce jeudi 26 mars 2026 sur France 2, était consacré aux nouvelles stars de la cuisine, parmi lesquelles figurait Jean Imbert. Depuis sa victoire dans Top Chef en 2012, il a su saisir certaines opportunités professionnelles, en prenant notamment la tête des cuisines du Plaza Athénée à Paris. Il est cependant accusé de violences conjugales par plusieurs de ses ex-compagnes, et notamment par Alexandra Rosenfeld, qui a récemment avoué avoir porté plainte contre lui. Au cours de l’émission, une serveuse qui a travaillé à ses côtés pendant plusieurs mois a fait des révélations chocs sur le comportement que le chef étoilé aurait eu envers son personnel.

« Jean je pense qu’il a à ce moment-là deux facettes bien distinctes : celle qu’il a à la télé et celle qu’il a au restaurant », a-t-elle tout d’abord déclaré. « Quand on voit sa voiture se garer en double file devant le restaurant, à la façon dont il claque sa porte, on sait s’il va être de bonne humeur ou de mauvaise humeur. Il faut trois minutes pour se préparer psychologiquement : ‘ok, qu’est-ce qu’on va se prendre aujourd’hui ? Est-ce que ça va être Jean gentil ou Jean méchant' », a-t-elle ensuite poursuivi. La jeune femme prénommée Laura a également décrit un patron « très violent verbalement » qui peut « crier très fort quand il n’est pas content de quelque chose », mais aussi « jeter les assiettes ».

« Pute numéro 1, pute numéro 2, pute numéro 3… » : Jean Imbert aurait été insultant envers son personnel

L’ancienne employée de Jean Imbert a ensuite raconté comment le chef s’adresserait à son personnel. « Il n’a jamais pris la peine d’apprendre le prénom des personnes qui travaillaient avec lui en cuisine, qui sont d’origine sri-lankaise », avoue-t-elle avant d’ajouter : « je pense que les prénoms sont peut-être un petit peu longs pour lui et donc souvent c’est ‘connard 1’, ‘connard 2’, ‘fils de pute 1’, ‘fils de pute 2’… Il se fait respecter comme ça ».

Les serveuses étaient quant à elles surnommées « pute numéro 1, pute numéro 2, pute numéro 3… » Un témoignage poignant qui, selon nos confrères de France 2, refléterait également les faits rapportés par cinq autres personnes ayant travaillé pour le cuisinier renommé entre 2012 et 2015. De son côté, la conseillère du chef a quant à elle transmis les coordonnées de quatre autres salariés présents à la même période et qui témoignent d’une ambiance de travail « saine et sans insulte ».

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