Gims, roi de la chanson francophone, a été présenté à un juge d’instruction, dans le cadre d’une affaire de blanchiment présumé, après avoir été interpellé mercredi à sa descente d’avion à Paris. À la suite de cette confrontation, il aurait été mis en examen. Le rappeur s’est engouffré dans un van pour se rendre dans son hôtel parisien. Malgré cette décision de justice, il ne semble pas être soumis à une interdiction de sortie du territoire puisqu’un concert prévu demain à Abidjan n’a pas été annulé.
Peu après 18H30, les conseils du plus gros vendeur de disques de l’année 2025 en France, emmenés par Me David-Olivier Kaminski, sont sortis du bureau du juge, passant dans le hall du tribunal devant les journalistes en lâchant juste « pas de déclaration », a constaté l’AFP. Gims n’a pas été vu.
Précédemment, Gims avait été entendu en garde à vue dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Parquet national anti-criminalité organisée (Pnaco), avait précisé mercredi ce dernier, confirmant une information du site Africa Intelligence.
Gandhi Djuna, de son vrai nom, « a été arrêté par le service national des douanes judiciaires, à la sortie de l’avion à son arrivée à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle », avait précisé une source proche du dossier à l’AFP en milieu de semaine.Le Pnaco, en charge du dossier, a été créé en début d’année pour regrouper à Paris les dossiers de criminalité organisée les plus complexes.Selon Africa Intelligence, les juges par…