Le président du Stade aurillacois Christian Millette a organisé ce samedi, après le match des espoirs, une conférence de presse pour revenir sur l’incident qui a eu lieu ce vendredi soir. Au coup de sifflet final de la victoire biarrote à Jean-Alric, des spectateurs s’en sont pris à un journaliste radio.
« J’ai souhaité organiser ce point presse par rapport à l’incident, plutôt l’accrochage sérieux et inadmissible qu’il y a eu entre les supporters qui ont pris à partie un de vos collègues journalistes, ce qui est intolérable dans notre sport et bien sûr pas cautionné par le club. Nous sommes en train de voir afin d’identifier les coupables. J’ai eu Thomas Palmier (journaliste pris à partie, N.D.L.R.) au téléphone, qui est un enfant du club en plus puisqu’il a joué au Stade aurillacois, comme ses frères d’ailleurs (Marc Palmier évolue à Grenoble et Mathieu Palmier à l’ASM). »
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« Je l’ai eu pour savoir comment il allait, pour m’excuser, lui présenter tous mes regrets, notre compassion et notre accompagnement. Mais également pour savoir où il en était lui aussi dans son action contre les personnes qui l’ont agressé hier soir. Il m’a dit qu’il portait plainte demain, à Paris. Cela tombe bien puisque nous avons sollicité le commissariat, d’ailleurs deux personnes de notre sécurité ont fait ou font partie de la police aurillacoise, et pour que nous puissions porter plainte il faut impérativement que la personne agressée ait porté plainte. Nous ne sommes qu’une personne morale et on ne peut aller qu’au civil. »
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« Donc dès que Thomas dépose plainte, nous allons faire une main courante. Si la plainte est déposée, on se portera partie civile et on va laisser faire la justice. On va ensuite essayer d’identifier et reconnaître les personnes qui sont intervenues dans cette altercation pour éventuellement les interdire de stade. Mais pour cela, encore faut-il les identifier de façon formelle pour pouvoir les sanctionner. Voici donc les décisions que l’on va prendre, le reste c’est la justice qui suivra son cours. »