Devenir père une seconde fois à 61
ans, c’est un nouveau chapitre qu’Élie
Semoun semble savourer. Aujourd’hui, l’humoriste
file le parfait amour avec Aude Fraineau, avec qui il a accueilli
un petit garçon il y a quelques mois. Une vie de famille
recomposée, bien différente de celle qu’il menait autrefois avec
Annie Florence Jeannesson, la mère de son premier fils, Antoine, né
en 1995.
Elie Semoun : « faire un enfant
à cet âge-là, c’est… »
« Ben ouais, à 60 balais,
faire un enfant à cet âge-là, c’est un peu risqué.
Les méchants pourront dire que c’est égoïste. Mais bon, j’en sais
rien. De toute façon, on ne peut pas parler de ce qu’on ne maîtrise
pas », avait-il déclaré dans le podcast Boum Boum.
Mais pour lui, devenir papa une deuxième fois est un véritable
« bonheur ».
Invité au micro de l’émission
On refait la télé ce samedi 28 mars 2026, le proche de
Franck Dubosc s’est confié sur ce quotidien chamboulé par
l’arrivée de son
bébé. Et une chose est sûre : l’âge ne semble pas être un
frein. « L’amour n’a pas d’âge »,
lance-t-il avec légèreté, amusé à l’idée de devenir un papa un peu
plus âgé. Avant d’ajouter : « Peut-être que quand je serai en
déambulateur, je serai ridicule… »
Elie
Semoun dévoile le prénom de son fils
Gaga, il ne tarit pas d’éloges
sur son fils : « Il est magnifique, il a de beaux yeux bleus et
des cheveux blonds… D’ailleurs, je me pose des questions ! Il est
super mignon. » Mais un détail intrigue encore : le prénom
du bébé, resté secret depuis sa naissance. Relancé sur le sujet
pendant l’émission, l’humoriste a d’abord plaisanté : « Je
l’appelle bébé, c’est tout, et il se reconnaît ! » Avant de
finalement céder… « Il s’appelle Noé, voilà,
c’est ça que tu veux savoir ? ». Un prénom qui n’a rien
d’anodin. D’origine hébraïque, il signifie « repos » ou
« apaisement ». Un choix doux et symbolique, qui évoque la
sérénité.
Malgré un emploi du temps chargé et des
déplacements fréquents,
Élie Semoun tient à rester un père présent. « On
arrive à se voir souvent », confie-t-il. « Je l’ai vu ce
matin, j’ai changé sa couche… et il m’a fait pipi dessus ! »
raconte-t-il également, amusé. Un souvenir qu’il décrit comme « un
vrai moment de bonheur ». Et même après 60 ans, pas question de
perdre la main : « Ça s’oublie, mais au bout de deux ou trois
couches, on retrouve les réflexes ! », assure-t-il entre deux
rires.