Les volleyeuses de Mulhouse, tombeuses de Vandœuvre-Nancy (3-1 : 25-20, 25-22, 25-27, 25-15), ont conservé ce samedi 28 mars leur titre en Coupe de France, qui a sacré quelques heures plus tard Paris chez les hommes, pour la première fois depuis plus de vingt ans. Déjà titré à quatre reprises (1999, 2000, 2001, 2004) dans la compétition – sous son appellation actuelle – le Paris Volley est de retour au sommet, à l’issue d’une finale de tous les suspenses face à Nice, qui courait après sa première Coupe de France (3-1 : 30-28, 25-23, 24-26, 26-24).
Un score qui ne reflète pas l’adversité
Finalistes en 2023, les Niçois sont parvenus à arracher un quatrième set, mais après avoir longtemps espéré et écarté une première balle de match, ils ont vu leurs espoirs s’envoler d’un Ace de Vasiliy Molotkov, auteur de 33 points (dont quatre aces) pour les Parisiens.
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L’Arena Porte de la Chapelle, qui accueille à l’année le club du Paris Basketball, avait vécu quelques heures plus tôt le nouveau sacre des volleyeuses de Mulhouse, qui conserve son titre après sa victoire contre Vandœuvre-Nancy. Les joueuses d’André Sa – qui a rejoint le VMA après avoir justement été à la tête de Nancy pendant trois ans – ont mené tout au long du match, même si le VNVB a offert une opposition plus solide que le score ne le laisse à penser et s’est offert, comme Nice, un quatrième set après avoir écarté deux balles de match.
Déjà, le premier avait laissé présager un duel serré quand Vandœuvre-Nancy est parvenu à se relever après avoir été mené de sept points, sans pour autant parvenir à prendre les devants (25-20) face à un Mulhouse visiblement supérieur. Un constat presque similaire dans la deuxième manche, durant laquelle la pointue américaine Reagan Rutherford (20 points) a encore été décisive, en offrant aux siennes le 2-0.
Mais dos au mur, les coéquipières de Pimpichaya Kokram ont vu leur persévérance récompensée, avant que Madelyn Robinson n’inscrive trois points consécutifs pour relancer les débats. L’espace de quelques minutes seulement. Les Alsaciennes, portées également par l’internationale tricolore Léandra Olinga-Andela (7 blocs), ont ensuite largement dominé le dernier set pour valider leur succès.