DÉCRYPTAGE – Des chercheurs japonais montrent que les personnes âgées qui cuisinent, en particulier si elles n’en ont pas une expérience ancienne, ont moins de risque de développer une démence.

Et si un geste simple, et aux conséquences plutôt sympathiques, aidait à prévenir le risque de maladie d’Alzheimer ? Avec le vieillissement de la population et en l’absence de traitement pour la guérir, elle pèse de plus en plus lourd dans nos sociétés. Mais les experts estiment que près de la moitié des cas pourraient être évités, ou du moins retardés, grâce à des mesures de prévention. Encore faut-il savoir sur quoi faire porter les efforts. Des chercheurs japonais montrent qu’une piste pourrait être efficace : préparer soi-même un repas par semaine pourrait suffire, chez les séniors, à réduire le risque de plus d’un quart…

Les chercheurs se sont pour cela appuyés sur une cohorte d’environ 11 000 Japonais et Japonaises âgés d’au moins 65 ans, à qui il a été demandé par questionnaire s’ils savaient cuisiner (un peu, beaucoup…), et à quelle fréquence ils se faisaient eux-mêmes à manger. Ils ont ensuite croisé ces résultats avec les données de l’assurance maladie nippone sur…

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Le Figaro

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