Le centenaire de la mort du peintre est l’occasion de plusieurs expositions, tant à Paris qu’au Havre ou à Giverny. Retour sur les derniers moments d’un géant.
« Un très grand peintre vient de mourir », apprend-on dans Le Figaro du 6 décembre 1926. Le décès de Claude Monet est survenu la veille. À l’âge de 86 ans, le patriarche de l’impressionnisme s’en est allé comme il partait sur le motif, mais cette fois et pour toujours sans son chevalet ou autre matériel portatif. Un cancer du poumon a eu raison de ce géant, fumeur invétéré, tombé parmi ses ultimes toiles et ses fleurs chéries en son jardin atelier de Giverny (Eure). Aujourd’hui, tandis que plusieurs expositions et autres manifestations commémoratives fleurissent en France comme dans le monde, les spécialistes revisitent cette ultime période, charnière pour la perception de l’œuvre.
Depuis le Japon, où elle examine des tableaux de son artiste préféré, Marianne Mathieu, ancienne directrice scientifique du Musée Marmottan Monet, à Paris, à présent membre du comité qui authentifie les œuvres, auteur de Monet. Par-delà l’horizon, et qui participe à la mise à jour du catalogue raisonné, pose…
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 91% à découvrir.
Vous avez envie de lire la suite ?
Débloquez tous les articles immédiatement.
Déjà abonné ?
Connectez-vous