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À Nantes, une ancienne candidate de téléréalité, devenue influenceuse, est enjointe par la préfecture de Loire-Atlantique de « cesser ses pratiques commerciales trompeuses ». La répression des fraudes lui reproche de faire de la publicité pour des enseignes, sans le dire « de manière immédiate ».
Une influenceuse nantaise est dans le collimateur de la répression des fraudes pour des pratiques trompeuses sur Instagram. | GETTY IMAGES
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Une influenceuse nantaise est dans le collimateur de la répression des fraudes pour des pratiques trompeuses sur Instagram. | GETTY IMAGES
Publié le 29/03/2026 à 19h23
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Son identité surlignée en rouge, placardée sur les comptes officiels de l’État, ainsi que le nom sous lequel elle est connue. Le name and shame (nommer et faire honte), c’est la méthode de la répression des fraudes pour punir les influenceurs qui franchissent la ligne rouge. Une Nantaise de 33 ans vient d’en faire les frais. Les comptes officiels de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, sur Instagram et Facebook, ont diffusé, mercredi 25 mars, une injonction qui lui a été…
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