Donald Trump a ajouté de nouvelles cartes à son jeu : une offre de négociations qui, pour l’heure, réplique ses exigences de désarmement et de capitulation ; et l’arrivée de forces terrestres.
En quatre semaines, les frappes israélo-américaines ont affaibli le régime iranien, mais elles ne l’ont pas vaincu. Les gardiens de la révolution poursuivent leurs représailles à l’échelle de la région, les étendent même avec l’entrée en jeu des houthistes du Yémen et la multiplication des tentatives d’attentats en Europe. Ils continuent à dissimuler 450 kg d’uranium enrichi, qui n’ont d’autre raison d’être que la quête de la bombe atomique. Et ils ne relâchent pas leur étreinte sur la population, doublement victime des bombardements et de la répression.
Donald Trump pourrait poursuivre le cours des opérations en espérant que, à un certain point, le corset militaro-théocratique de l’Iran se fracture. Mais cette perspective paraît incertaine, tant ce pouvoir désormais sans visage s’est préparé à survivre par les armes. Le président américain ajoute donc de nouvelles cartes à son jeu : une offre de négociations qui, pour l’heure, réplique ses exigences de désarmement et de capitulation …
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