EXCLUSIF – Algérie, regroupement familial… Le maire réélu du Havre, qui mûrit son projet dans l’espoir de s’imposer comme le candidat de la droite et du centre, se dit prêt au « rapport de force » mais soutient l’immigration de travail.

Samedi, depuis son Hôtel de Ville en béton armé, Édouard Philippe a été officiellement réélu à la tête du Havre (Seine-Maritime) par son conseil municipal. Ceint de son écharpe tricolore, il a pris la parole devant les élus. Un mot sur les « défis considérables » pour sa ville. Un autre, à portée nationale, sur les « images d’une grande violence » – invectives, insultes – filmées au soir du second tour des élections municipales, dans plusieurs villes conquises par La France insoumise (LFI).

Désormais, le président d’Horizons peut préparer ses grandes manœuvres. Il a beau « s’asseoir » sur les sondages, dont il se méfie, les dernières enquêtes d’opinion le décrivent en progression, avec 20,5 à 25,5 % d’intentions de vote au premier tour, selon les configurations. Opposant à toute élection primaire, il compte s’imposer comme le candidat le mieux placé de la droite et du centre à l’élection présidentielle, face à ses ambitieux rivaux des Républicains (LR) et de Renaissance, Bruno…

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Le Figaro

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