L’animatrice des «Maternelles» a récemment fait un passage remarqué dans l’émission Mesdames Media, en se confiant sur son rapport à son corps et à la médecine esthétique.

Animatrice appréciée de l’émission «Bel et Bien» sur France TV, créatrice de la marque de vêtements Ronron Paris, autrice et productrice de podcasts… À 52 ans, Agathe Lecaron multiplie les projets et confie avoir enfin «tout ce qu’elle a toujours voulu». Il y a quelques jours, elle est apparue rayonnante sur le fauteuil de Mesdames Media, où elle s’est confiée sur son rapport complexe à son image. Elle raconte, avec beaucoup de sincérité, avoir eu recours au Botox dès l’âge de 30 ans, alors même qu’elle n’en avait «pas vraiment besoin».

« À 30 ans, j’étais botoxée jusqu’à la moelle. Je ne sais pas, peut-être que c’était pour masquer une première ride d’expression… Pour prendre le contrôle de mon physique. J’ai voulu changer, j’ai fait tous les régimes. Je ne me suis jamais aimée. Je ne me suis jamais baladée en maillot, au soleil. Je préférais crever de chaud, paréo autour de la taille. » Pour Agathe Lecaron, l’acceptation de soi fut une quête qui a pris fin grâce à la rencontre avec son mari, François Pellissier, directeur général adjoint Business et Sports du Groupe TF1. «Cela passe quand même beaucoup par le regard de la personne qu’on aime. J’ai un mari qui me regarde bien, et (pour la première fois de ma vie), qui m’aime, pour ce que je suis vraiment.»


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L’actrice s’est également ouverte sur son hypocondrie, sujet de son livre Patiente Zéro (Éd. Robert Laffont), paru en début d’année. Elle y décrit une anxiété continue et sa sensation d’être incomprise, avec l’humour comme seul bouclier. Chez Mesdames Media, elle raconte avoir eu recours à tout type de médecine alternative et consulté des acupuncteurs ou des chamans. «J’ai toujours une peur. Les hypocondriaques ne sont pas des menteurs. Je me suis entourée de médecins jeunes qui pratiquent une médecine intégrative. Elle intègre chez les patients la religion, les contextes familiaux, la santé mentale… Je vais voir les bonnes personnes.»

Malgré sa maladie, Agathe Lecaron explique avoir trouvé l’équilibre à 38 ans, période de sa vie où tout a fini par s’aligner : la rencontre avec son mari, la naissance de son premier enfant et son accomplissement professionnel dans l’émission «Les Maternelles». « Il y a eu une sorte de libération à cet âge-là. Peut-être une première marche, une rupture des schémas dans lesquels j’étais empêtrée avant.» Cet entretien s’est terminé sur une note positive : «Vieillir est la meilleure chose qui soit. L’estime de soi est ce qu’il y a de plus important. Pour moi, vieillir, c’est grandir.» Lorsqu’on voit l’énergie, l’humour et l’éclat d’Agathe Lecaron à 52 ans, tout porte à la croire.