Lenny Martinez réalise un début de saison particulièrement solide. Tout proche de l’emporter dès sa course de reprise, sur le Tour des Alpes-Maritimes, l’Azuréen est ensuite monté sur la boîte par deux fois aux Boucles Drôme-Ardèche, puis il a réalisé un Paris-Nice très abouti, jusqu’à remporter la dernière étape à l’Allianz Riviera devant le maillot jaune Jonas Vingegaard, à la pédale. Le grimpeur de la Bahrain-Victorious a continué sur sa lancée la semaine passée lors d’un Tour de Catalogne qu’il a terminé à la deuxième place du général, derrière ce même Jonas Vingegaard. 

“Je suis vraiment satisfait, j’ai senti cet hiver que j’étais plus fort que l’an dernier. Ça m’a mis en confiance et je l’ai confirmé sur les courses”, se satisfait-il ce lundi en fin d’après-midi sur Eurosport, à l’occasion de l’émission Bistrot Vélo. Lenny Martinez ne s’attendait pas à réaliser un si bon général en Espagne. “Si on m’avait dit que j’allais faire 2e en Catalogne, j’aurais été super content et j’aurais signé. L’objectif était un Top 5 et une victoire d’étape. Faire 2 du général derrière un grand coureur comme Jonas, c’est très bien”.

« JE ME SURPRENDS CHAQUE ANNÉE »

Comme il l’avait déjà expliqué plusieurs fois auprès de DirectVelo depuis sa reprise, l’athlète de 22 ans sent qu’il a “progressé de partout” et le constate avec plaisir, course après course. “Beaucoup au sprint, mais aussi sur les efforts punchy et les efforts de 20-30 min. J’ai passé un cap dans tous les domaines”.

Actuellement, tout semble aller pour le mieux dans le meilleur des mondes pour Lenny Martinez. “Je me surprends chaque année, je fais des choses que je ne pensais pas faire. Je viens de faire deux bons classements généraux en WorldTour, ça change, c’est bien”. Place prochainement aux Ardennaises. Sur la Flèche Wallonne, surtout, où il sera très ambitieux après avoir pris la 4e place l’an dernier. “J’ai un bon préssentiment, peut-être pas pour cette année mais j’ai les capacités pour la gagner un jour”. Il pourrait ensuite découvrir Liège-Bastogne-Liège, “mais ce n’est pas encore sûr”.