Un procès d’envergure et des histoires à dormir debout. Depuis le 30 mars, la cour d’assises de Paris juge 22 personnes, poursuivies pour meurtre, tentative de meurtre, agression aggravée et association de malfaiteurs au nom d’un réseau mafieux, au sein de la loge maçonnique Athanor située à Puteaux, en banlieue parisienne.

À mi-chemin entre un assassinat et une vie bien rangée, des actions violentes sont commanditées et confiées à tout un tas de petites mains, parmi lesquelles se trouve Jérémy Ferretti, 36 ans, un insulaire installé dans la région du Valinco. Durant plus de trois mois, il devra comparaître à cette audience pour répondre des chefs de violence en réunion, avec préméditation ou guet-apens, avec usage ou menace d’une arme – une matraque télescopique -, et une association de malfaiteurs.

Les auteurs convaincus d’agir pour des opérations « hors cadre » liées aux services de l’État

Parmi les quelque 20 membres de la loge, au moins quatre francs-maçons sont présents dans le box des accusés. On y compte également quatre agents de la DGSE (Direction générale de la sécurité intérieure), trois policiers, six chefs d’entreprise, un agent de sécurité, un médecin et un ingénieur.

Dans…