Alors que la capitale iranienne Téhéran a de nouveau été la cible de frappes dans la nuit, la Maison-Blanche a annoncé que Donald Trump s’adresserait à la nation mercredi soir. Le président américain avait déclaré, quelques heures plus tôt, que les États-Unis allaient «quitter» l’Iran «très bientôt», dans deux ou trois semaines.
Benyamin Netanyahou a, lui, pourtant affirmé qu’Israël allait continuer «d’écraser le régime terroriste» iranien. «La campagne n’est pas terminée (…) nous allons continuer d’écraser le régime terroriste, nous renforcerons les zones de sécurité autour de nous et nous atteindrons nos objectifs», a déclaré mardi le premier ministre israélien, faisant référence aux territoires où l’armée israélienne est désormais déployée au-delà de ses frontières, à Gaza, en Syrie et au Liban.
Benyamin Netanyahou a tenu ces propos lors d’une allocution télévisée à la veille de la Pâque juive, peu après une déclaration du président iranien, Massoud Pezeshkian, indiquant que son pays avait la volonté «de mettre fin» à la guerre, mais voulait des garanties pour «empêcher la répétition de l’agression», selon un communiqué de son bureau.