INFO LE FIGARO – L’Office central de lutte contre le trafic des biens culturels a enquêté sur toutes les personnes ayant eu connaissance de l’audit sur les vulnérabilités du musée du Louvre, à la recherche d’une potentielle fuite. Cette porte, désormais, semble se refermer.

Ce rapport, qui mettait en lumière «la particulière vulnérabilité de la galerie d’Apollon» du musée du Louvre, aurait pu donner des idées à n’importe quel malfrat en quête du casse du siècle. En novembre dernier, la juge d’instruction chargée des investigations sur le cambriolage du musée du Louvre a demandé aux enquêteurs de l’Office central de lutte contre le trafic des biens culturels (OCBC) de mener des investigations concernant l’audit réalisé par la maison de joaillerie Van Cleef & Arpels, en 2018 sur la sécurisation du musée. La magistrate voulait savoir qui exactement avait consulté ce document et si, les malfaiteurs passés à l’action cet automne auraient pu en avoir connaissance. Durant quatre mois, les enquêteurs ont mené dans l’ombre un minutieux travail d’investigation entre la France et la Suisse. D’après leurs conclusions récemment versées au dossier, l’éventualité que l’audit puisse avoir été porté à la connaissance «d’autres personnes n’ayant pas eu à en connaître» semble désormais écartée, révèle Le Figaro.

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