En pleine Semaine sainte, le pape a cessé de parler en généralités. Dans la soirée du mardi 31 mars, depuis Castel Gandolfo, il a dit espérer que Donald Trump cherche une « issue » à la guerre avec l’Iran et à réduire les bombardements, deux jours après avoir dénoncé, place Saint-Pierre, les dirigeants qui prient les mains « pleines de sang ». À Washington, la Maison-Blanche a défendu ses appels à la prière pour les troupes.

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