Après 50 ans, la prise de poids,
notamment au niveau abdominal, devient plus fréquente. Les experts
recommandent ce yaourt riche en protéines comme allié minceur.
C’est un bouleversement que
redoutent de nombreuses femmes… La
ménopause survient autour de 50 à 51 ans, mais peut apparaître
plus tôt, vers 45 ans. On parle alors de ménopause précoce. Les
symptômes ? Bouffées de chaleur, troubles du sommeil, sautes
d’humeur, fatigue générale ou encore prise de poids.
Et les chiffres parlent
d’eux-mêmes : la prise de poids moyenne dépasse les 2
kilos, avec une augmentation d’environ 10 % de la masse
grasse. Tout cela s’explique par un métabolisme qui ralentit et une
sensation de satiété moins fiable. C’est pourquoi il est important
de faire attention à son alimentation et de bien choisir les
produits que l’on consomme. Par exemple, certains produits laitiers
sont à limiter, comme le lait et le fromage. D’autres, au
contraire, sont à privilégier. D’après une étude menée sur 12 ans
auprès de femmes autour de la ménopause,
le yaourt pourrait limiter la prise de poids pendant cette
période.
Ce
yaourt à privilégier à la ménopause
Les femmes consommant davantage
de fromage avaient tendance à prendre plus de kilos. À l’inverse,
celles qui consommaient au moins deux portions de yaourt par
semaine ont pris le moins de poids, avec un risque d’obésité réduit
de 43 %. Une consommation modérée permettait déjà de réduire ce
risque de 23 %. À l’opposé, celles qui en mangeaient rarement
étaient les plus concernées par la prise de poids, rapportent les
chercheurs.
« Cette étude suggère
qu’une plus grande consommation de yaourt est associée à une
moindre prise de poids et à une réduction du risque d’obésité chez
les femmes préménopausées. L’intégration de la consommation de
yaourt dans un régime alimentaire sain peut être bénéfique pour le
poids pendant cette période critique de la vie », résume
l’étude. Mais alors, quel yaourt consommer ? On ne parle pas ici de
mousse au chocolat, ni de desserts lactés ultra-sucrés, mais bien
de yaourts nature, riches en protéines et pauvres en sucres
ajoutés, comme le skyr ou le petit-suisse 0 %.
Skyr : jusqu’à 10 grammes de protéines
En plus d’être accessibles
(souvent moins d’un euro), ils peuvent contenir jusqu’à 10
g de protéines pour 100 g. Et ça tombe bien, car après 50
ans, les besoins en protéines augmentent (entre 1 et 1,2 g par kilo
de poids corporel par jour). Ces apports sont essentiels pour
préserver la masse musculaire, un élément clé pour maintenir une
bonne dépense énergétique au repos. Autre avantage : les protéines
favorisent la satiété, ce qui aide à mieux réguler l’appétit.
Rassurez-vous, intégrer du
skyr à son alimentation est simple. Il peut se consommer au
petit-déjeuner avec des fruits frais, en collation pour éviter les
fringales, ou encore en dessert, nature ou légèrement agrémenté. Il
peut même remplacer certaines bases dans des recettes salées ou
sucrées, pour alléger les plats tout en conservant une texture
crémeuse.