- Pierre et Frédérique, anciens participants de L’amour est dans
le pré, ont rencontré des difficultés financières en 2026. - Acculés par 1,5 million d’euros de dettes, ils ont dû
abandonner leur activité agricole dans le Gers. - Le couple partage son épuisement psychologique et sa gratitude
envers le soutien reçu sur les réseaux sociaux. - Ce résumé généré par IA a été validé par les journalistes de la
rédaction.
Diffusé pour la première fois sur
l’antenne de M6 en 2006,
le programme intitulé L’amour est dans le pré est
aujourd’hui devenu l’une des émissions incontournables
de la chaîne. Mais également du paysage audiovisuel
français. Ce rendez-vous fait d’ailleurs partie des marques
emblématiques de M6. Comme La France à un incroyable talent, Top
Chef, Pékin Express. Ainsi que Mariés au premier regard.
Au fil des années, de très nombreux
couples se sont formés grâce à L’amour est dans le pré. Certains
d’entre eux sont mêmes devenus des emblèmes du programme
incarné par Karine Le Marchand. Malheureusement, deux anciens
participants se retrouvent aujourd’hui dans une situation
absolument dramatique. Il s’agit de Pierre et Frédérique,
qui s’étaient rencontrés lors de la septième saison en 2012.
L’amour est dans le pré : Pierre et
Frédérique ont dû renoncer à leur activité agricole à cause de
leurs dettes
Producteurs d’armagnac dans le Gers,
les parents de Gabriel ont accordé une interview au Parisien le
samedi 28 février 2026. Durant cet entretien, ils ont révélé leur
choix d’arrêter l’agriculture. En fait, Pierre et Frédérique sont
acculés par 1,5 million d’euros de dettes. Sans
compter en plus les dettes sociales et les crédits divers. « Le
tribunal nous a signifié qu’il allait nous placer en liquidation
judiciaire lors de l’audience du 13 mars », a ainsi indiqué
Frédérique.
« Ça y est, je quitte mes terres,
celles de mes ancêtres, j’arrête l’agriculture car je ne peux plus
continuer. Nos biens personnels vont être saisis pour payer les
créanciers, et il ne nous restera rien, plus rien. Il n’y a
plus d’échappatoire. C’est une décision très lourde »,
a ensuite ajouté Pierre. « J’aurais dû m’arrêter avant, mais
j’attendais toujours la bonne année et elle n’est jamais venue.
Cela fait huit générations qu’on fait de l’armagnac… Tout ça, c’est
mon héritage, c’est ma vie. Mais aujourd’hui j’ai une famille, j’ai
un fils, et je choisis la survie », a-t-il également
précisé.
Le couple est
épuisé « psychologiquement » par « l’incertitude du lendemain »
Le couple a récemment donné des
nouvelles à ses nouvelles après son passage au tribunal le 12 mars
2026. « C’est quelque chose d’assez traumatisant, d’autant plus
que notre avocat n’est pas là. (…) Nous
étions trop fatigués à la sortie du tribunal pour faire une petite
vidéo. Et ma voix n’était vraiment pas top déjà ce
matin. Un grand merci pour tous les messages et
tout cet amour et cette bienveillance que nous recevons et que nous
avons reçu. Grâce à vous, nous continuons à garder courage, à nous
nourrir de toute cette positivité dans des périodes un peu
noires », ont-ils ainsi écrit sur Instagram.
« Il va encore y avoir beaucoup de rendez-vous, de
convocations et de paperasse. C’est tellement épuisant
psychologiquement l’incertitude du lendemain. Le mot d’ordre est de
faire des projets, même de toutes petites choses,
chaque jour pour ne pas sombrer pour se retenir au bord du
précipice à des choses positives qui nous portent vers le
lendemain, à notre famille pour qui on espère des jours moins gris.
Et voir du positif dans chaque épreuve », ont aussi ajouté
Pierre et Frédérique.