Un chemin de croix. Interminable. Le tout mâtiné d’une terrible humiliation sous les yeux de la France du football mais aussi du meilleur sprinteur de tous les temps, Usain Bolt, qui a donné le coup d’envoi fictif de ce Monaco-OM. En ce dimanche pascal, CJ Egan-Riley a vécu un authentique calvaire avant de s’effondrer sur la pelouse du stade Louis-II, terrassé tout autant par le ridicule que par une douleur à la cuisse gauche qui l’a empêché d’aller au bout de cette rencontre.

C’était sans doute mieux ainsi, histoire d’abréger cette gêne tenace qui a gagné le camp marseillais. Alors, l’ancien de Burnley a regagné son banc, escorté par deux membres du staff médical olympien, la tête basse, le moral dans les chaussettes. Habib Beye et ses adjoints ont tenté d’atténuer sa peine, immense, avec quelques tapes amicales.

Et là, c’est le drame…

Mais au fond de lui, le jeune Anglais (23 ans) savait qu’il était complètement passé à côté de ce rendez-vous crucial dans la course à la troisième place et avait précipité la défaite des siens, coupable sur les deux buts encaissés. Un véritable cauchemar dont il lui sera difficile de se relever, alors que le technicien olympien avait préféré lui acc…