L’élue, qui avait annoncé au soir de sa lourde défaite aux municipales à Marseille (5,36%), le 22 mars, qu’elle ne se représenterait pas à la présidence de la Métropole, met en avant la réduction de la dette métropolitaine, passée de 2 milliards d’euros en 2018 à 1,8 milliard d’euros en 2025, avec en parallèle « 900 millions d’euros investis en 2025 ». Elle se félicite également d’avoir assuré « le maintien de l’intégralité des attributions de compensation au bénéfice des communes ». Ce mécanisme a pourtant été critiqué par la Chambre régionale des comptes, qui avait chiffré en 2022 à 178 millions d’euros par an les sommes reversées sur des « bases irrégulières » aux communes.
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