À Marseille et Aix-en-Provence, les petits logements dominent largement le marché. Dans la cité phocéenne, près de 60 % des habitants vivent en appartement, souvent dans des surfaces réduites, tandis qu’à Aix, la pression étudiante tire le marché vers les studios et T1. Selon LocService, 65 % des étudiants recherchent un studio, avec des loyers dépassant souvent 600 € à Aix. Résultat, des cuisines compactes, rarement équipées de grands fours.

Dans ce contexte, l’AirFryer séduit par son format et sa simplicité. Posé sur un plan de travail, sans installation, il permet de cuisiner rapidement pour une ou deux personnes. Un argument renforcé par sa consommation : jusqu’à 30 à 60 % d’électricité en moins qu’un four pour de petites portions. À Marseille comme à Aix, l’appareil coche toutes les cases des logements compacts.