42% des patients atteints d’eczéma atopique ont déjà eu des idées suicidaires et jusqu’à 49 % des personnes vivant avec un psoriasis souffrent de dépression.
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DÉCRYPTAGE – Derrière les maladies chroniques de la peau se cachent souvent des souffrances psychiques. Une étude scientifique vient d’éclairer les mécanismes biologiques qui relient le stress à notre épiderme.
La thématique de la santé mentale, grande cause nationale 2025 en France, a été prolongée en 2026. Lors d’un récent congrès à Paris, la Société française de dermatologie a saisi cette occasion pour mettre en avant les liens puissants qui existent entre cette santé et celle de la peau. Seize millions de Français développent une maladie cutanée, les plus fréquentes étant l’acné, l’eczéma et le psoriasis.
Au-delà des chiffres qui témoignent du mal-être des patients se cache une réalité parfois complexe : ces pathologies s’affichent sur le corps et sont livrées en pâture au regard des autres, créant une détresse psychologique, doublée de souffrances physiques. En effet, certaines provoquent des démangeaisons insupportables. « Je fais partie de ceux qui ont eu des idées suicidaires. Notamment, à l’adolescence, car mon eczéma s’est aggravé et j’avais honte de mon corps. À l’âge adulte, il a attaqué les yeux. Les démangeaisons et les douleurs étaient à leur paroxysme, je ne dormais plus et…
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