Elles ont été les premières à représenter l’équipe de France féminine… mais sans avoir le droit d’en porter le nom, ni d’arborer le Coq emblématique des équipes de France. C’était en 1982, lors d’un match face au Pays-Bas. Et à l’époque, les femmes n’avaient pas vraiment droit de cité dans l’ovalie tricolore…
Un maillot frappé du Coq, en guise d’hommage symbolique
« Ces pionnières, qui évoluaient sans pouvoir porter le blason officiel arborant le coq, se [sont vus] remettre un maillot floqué de cet emblème. Une reconnaissance forte et symbolique de leur engagement pour le rugby féminin français », indique le communiqué officiel.
Cette remise de maillot s’est faite samedi à midi dans un des salons du Stade des Alpes, en présence de la Savoyarde Marina Ferrari (ministre des Sports, de la Jeunesse et de la Vie Associative) et de l’Iséroise Camille Galliard-Minier, ministre déléguée chargée de l’autonomie et des personnes handicapées.
Ensuite, les Bleues de 1982 ont été présentées au Stade des Alpes, quelques minutes avant le coup d’envoi de France – Italie féminin 2026, recevant un hommage appuyé du public dauphinois et alpin.
Parmi ces 19 pionnières, essentiellement des joueuses du Sud-Ouest, ne se trouvaient pas de Dauphinoises. En revanche, l’Aindinoise Viviane Berodier représentait les Violettes Bressanes, un des clubs historiques du rugby féminin dans l’Hexagone.