Une nouvelle affaire secoue l’industrie du divertissement. L’actrice et mannequin australienne Ruby Rose affirme avoir déposé plainte contre la chanteuse américaine Katy Perry pour une agression sexuelle présumée qui remonterait au début des années 2000. Des accusations graves, rendues publiques près de vingt ans après les faits supposés, qui relancent les discussions autour de la parole des victimes et des délais de dénonciation.
Des faits présumés remontant aux années 2000
Selon les déclarations de Ruby Rose, les événements se seraient produits dans un club de nuit bien connu de Melbourne, le Spice Market. Les deux femmes étaient alors au début de leur vingtaine.
Dans une série de publications sur la plateforme Threads, l’actrice explique avoir mis près de deux décennies avant de pouvoir évoquer publiquement cet épisode : « Il m’a fallu près de 20 ans pour le dire publiquement ». Elle évoque également l’impact durable du traumatisme : « Cela montre à quel point les traumatismes et les agressions sexuelles ont un impact ».
Un témoignage détaillé et choquant
Dans ses messages, Ruby Rose décrit avec précision la scène qu’elle affirme avoir vécue. Elle évoque un geste non consenti, survenu alors qu’elle se reposait, qui l’aurait profondément choquée. Un récit particulièrement explicite, qui a suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux et dans les médias.
Dans un premier temps, Ruby Rose avait indiqué ne pas vouloir engager de poursuites. Mais elle est finalement revenue sur sa décision.
Dans une nouvelle publication, elle annonce son intention de se rendre dans un commissariat pour déposer plainte, malgré les incertitudes liées aux délais de prescription : « J’imagine que les délais de prescription sont dépassés, mais c’est d’autant plus une raison d’essayer ».
Quelques heures plus tard, elle confirme avoir entamé les démarches auprès des autorités australiennes, se disant même surprise de l’accueil reçu lors de cette procédure.
Une parole qui s’inscrit dans un contexte plus large
Cette prise de parole intervient dans un contexte où de plus en plus de personnalités osent évoquer des faits anciens, parfois longtemps tus.
Ruby Rose, connue pour ses rôles dans Orange Is the New Black ou encore dans des films comme John Wick : Chapter 2 et The Meg, s’inscrit ainsi dans un mouvement global de libération de la parole.
Ce n’est pas la première fois que Katy Perry fait face à ce type d’accusations. En 2019, le comédien Josh Kloss avait déjà dénoncé un comportement inapproprié de la part de la chanteuse. Il affirmait notamment avoir été humilié verbalement sur le tournage du clip Teenage Dream, et accusait l’artiste d’avoir exposé son intimité sans son consentement lors d’une soirée.
Ruby Rose has accused Katy Perry of sexually assaulting her around 20 years ago.
She alleges Perry rubbed her “disgusting v**ina” on her face, causing Rose to vomit. She adds that she filed a police report regarding the incident a few hours ago. pic.twitter.com/2qeRxhBm7E
— Pop Base (@PopBase) April 13, 2026
Hits & People en continu
Public Radio
Mentionnés dans cet article
Sur le même sujet