Par Noëlle
Binet

Publié le 14 Avr 2026 à
16:30 – Modifié le 14 Avr 2026 à 16:46

Devant le tribunal correctionnel
de Paris dans le cadre du procès Bygmalion, Nicolas Sarkozy a
littéralement haussé le ton… Tout en évoquant Patrick Bruel
actuellement au cœur d’une véritable tempête médiatique et
judiciaire.

© Shutterstock

Les accusations pour agressions sexuelles s’accumulent pour
Patrick Bruel. Ce lundi 13 avril 2026, quatre nouvelles femmes ont
accepté de dénoncer son comportement dans les pages du magazine
ELLE. À savoir que deux d’entre eux ont décidé de porter
plainte pour l’artiste de 66 ans.

Patrick Bruel a voté
pour Sarkozy en 2007

Un mois plus tôt, ce sont les équipes de Mediapart qui
ont témoigné contre la star. En pleine tourmente médiatique, celui
qui reste pour le moment présumé innocent des faits qui lui sont
reprochés continue de clamer son innocence. Avant le scandale,
Patrick Bruel était particulièrement apprécié pour son franc-parler
sur des sujets brûlants. Il y a 15 ans, lors d’un entretien accordé
au Parisien mentionné par PureCharts, le papa
d’Oscar et Léon avait notamment parlé politique. L’occasion pour
lui de révéler qu’il avait voté pour Nicolas Sarkozy, ex-patron de
l’UMP face à la socialiste Ségolène Royal lors de l’élection
présidentielle de 2007. « Oui j’ai voté pour Sarkozy »,
avait reconnu l’ex-époux d’Amanda Sthers. « Ségolène Royal ne me
semblait pas à la hauteur. J’étais convaincu que Sarkozy pouvait
faire les choses qu’il avait annoncées (…) ».

En plein procès, l’époux de Carla Bruni évoque le chanteur : une
scène lunaire rapportée

Si son quinquennat a fait des heureux et des déçus, Nicolas
Sarkozy a aussi dû rendre des comptes sur les dépenses de sa
campagne présidentielle de 2012. Dans le cadre du procès Bygmalion
orchestré au tribunal de Paris, l’époux de Carla Bruni n’aurait
cessé de hausser le ton pour défendre sa cause. « Elle est où ma
campagne en or massif ? Je voudrais qu’on me dise en quoi ma
campagne était plus
prestigieuse que celle de M. Holland
ou Mme Le Pen », a
lâché avec aplomb Nicolas Sarkozy, à en croire les équipes de
BFMTV mentionnées par Gala. Sur place, Noémie
Schultz, une journaliste de CNews n’a pas manqué de relater la
scène sur X : « Nicolas Sarkozy explique que ses seules
exigences pour les meetings étaient une bonne sono ‘pour ne pas me
casser la voix, je ne suis pas Patrick Bruel, et une bonne lumière
pour ne pas faire blafard ».

En pleine tourmente, Nicolas Sarkozy n’a pas dit son dernier
mot

Si « les treize autres prévenus sont tous soupçonnés d’être
impliqués à des degrés divers dans le système de double facturation
imaginé pour masquer l’explosion des dépenses autorisées pendant la
campagne de l’ancien président, alors candidat à sa
réélection », Nicolas Sarkozy, lui, n’a pas été mis en cause
pour ce système. En effet, le papa de Pierre, Jean, Louis et Giulia
a dû comparaître « pour financement illégal de campagne ».
Actuellement, Nicolas Sarkozy s’explique en appel sur l’affaire du
financement libyen lié
à sa campagne de 2007.
Pour son procès, l’ancien maire de
Neuilly-sur-Seine s’est de nouveau défendu de tout deal avec
l’ex-dictateur Mouammar Kadhafi pour qu’il finance son ascension à
l’Élysée, il y a 19 ans… Et il n’a pas hésité à prendre ses
distances avec quelques-uns de ses ex-collaborateurs, à l’instar de
Brice Hortefeux et Claude Géant, entachés également par le
scandale.