La scène privée aurait pu passer inaperçue si un internaute ne s’était pas connecté à ce moment précis et l’avait fait savoir. « Je voulais simplement vérifier la météo et voir comment était la neige », raconte-t-il au média suisse 20 Minutes. J’ai d’abord ri, puis je me suis dit : Il fait un peu froid là-haut ! »
Au lieu de voir seulement la montagne des Alpes bernoises du Faulhorn, en Suisse, enneigée mercredi dernier, l’internaute est tombé sur deux personnes en plein ébat amoureux, à 2 681 m d’altitude. Après leur ascension, le couple de randonneurs a, semble-t-il, profité de la tranquillité des lieux, se pensant à l’abri des regards.
Ce qu’ils ne savaient pas, c’est qu’une webcam installée en hauteur les filmait en direct depuis un hôtel adjacent, actuellement fermé jusqu’au 20 juin, et retransmettait la scène en direct sur Internet.
Des images supprimées depuis
Bien que diffusées en temps réel, les images ont rapidement été retirées du site. Un responsable de l’entreprise Roundshot, qui gère la webcam, indique à 20 Minutes que les personnes n’étaient de toute façon pas reconnaissables, le système pixélisant d’office les visages des personnes apparaissant à l’image.
Selon un administrateur du site, les épisodes de ce type sont assez rares, les caméras captant bien plus facilement des images de postérieurs à l’air.
Si cette fois, les randonneurs ont pu reprendre leur chemin sans encombre, faire l’amour en plein air peut parfois coûter cher. À l’instar d’un couple d’Italiens surpris en plein ébat sexuel à la fin du mois de juin sur une île au large de Stresa, une ville du nord de l’Italie.
Filmés par un policier, les quadragénaires ont écopé d’une amende de 10 000 euros chacun pour acte obscène dans un lieu public. Un montant qui peut passer à 30 000 euros en cas de non-paiement dans les 60 jours. En France, ce qui s’apparente à de l’exhibition sexuelle est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.