« Il y a quelques années, l’îlot était complètement à l’abandon. On s’est réattribué toutes les parcelles en les réservant à la permaculture », raconte Stéphane Porzio.

Le président des jardins ouvriers de la Varenne explique travailler les terrains en prenant compte leur situation. « Si la zone est en pente, on ne fait pas des retenues de terre, on s’adapte au terrain. La permaculture, c’est vraiment cette philosophie, on ne remue pas le terrain à la bêche mais à la grelinette. Aucune machine ne vient sur place », nous confie-t-il.

Concernant le dérèglement climatique : « On voit bien que quelque chose ne va pas »

Sur cet îlot du Marais, Bruno Jacquet est venu s’installer parce qu’il trouve le coin plus calme, plus joli,…