« On est une bande de copains depuis la maternelle », se remémore Floréal Ruiz, l’artisan des retrouvailles de copains du Montcel. Mobilisant un peu laborieusement ses souvenirs, il décompte, finalement, treize noms. « L’idée m’est venue comme ça, en 2015. Elle a germé en retrouvant des photos de classe. »
« Personne ne s’est expatrié »
L’exercice, qui consiste, des décennies plus tard, à mettre un nom sur des visages d’enfants, n’est pas facile. « Nés entre 1949 et 1951, on a tous à peu près le même âge. » Cela d’autant plus que les repères physiques de l’époque n’existent plus : en 1973, le quartier du Montcel, classé en résorption de l’habitat…