DOUZE ANS DE DÉNI DÉLIBÉRÉ ET D’ABANDON SÉCURITAIRE
Ruffin s’inscrit dans la droite ligne du dogmatisme idéologique d’Éric Piolle depuis 2014. Pendant que la violence explosait, l’ancien maire osait affirmer dans la presse nationale qu’il se moquait éperdument des critiques sur l’insécurité. En refusant obstinément de déployer un véritable réseau de vidéoprotection, laissant la ville avec une vingtaine de caméras utiles selon le procureur, la majorité a consciemment désarmé la ville face aux criminels qui ont reçu le message 5/5.
L’ENFER DES LOGEMENTS SOCIAUX LIVRÉS AUX DEALERS
Des cages d’escalier entières sont privatisées par des guetteurs cagoulés qui filtrent les entrées, terrorisant des familles laissées à l’abandon. Les verts, qui préside deux bailleurs sociaux, ont tous les outils en main pour agir. Pourtant, ils refusent obstinément de procéder à l’expulsion des dealers condamnés de ces logements, une mesure de bon sens que l’opposition réclame sans relâche pour ramener un minimum de paix civile dans ces quartiers sacrifiés.
À Vienne (Isère), le Maire Thierry Kovacs prend les responsabilités que fuit Laurence Ruffin
DES PROPOSITIONS CONCRÈTES FACE À L’ANIMATRICE DE MJC LAURENCE RUFFIN
Ce week-end, le groupe d’opposition a de nouveau tendu la main au nouvel adjoint à la sécurité, l’invitant à des actes de rupture. Leurs propositions sont claires : armement de la police municipale, déploiement d’une vraie vidéoprotection avec un centre de supervision 24h/24, expulsion des trafiquants condamnés, rétablissement de la politique de prévention…
Mais comme le résume avec ironie Clément Chappet : « Grenoble a besoin d’une Maire qui fasse de la sécurité sa priorité, mais pour l’instant nous avons une animatrice de MJC dont le grand projet est de se baigner dans l’Isère cet été« . L’inconséquence de Laurence Ruffin, obnubilée par ses gadgets de communication, confine à l’indécence.
LA SOUMISSION TOTALE AUX INSOUMIS
Il faut dire que Laurence Ruffin est structurellement incapable d’agir, tenue en laisse par ses alliés politiques. Comment pourrait-elle taper du poing sur la table alors qu’elle doit sa survie à une alliance technique contre nature avec la liste LFI d’Allan Brunon ? Ce même camp politique qui revendique haut et fort qu’il ne fera « pas la chasse aux dealers » aboie aujourd’hui au conseil municipal où elle l’a fait rentrer en force. En pactisant avec cette extrême gauche qui romantise la délinquance et voue une haine viscérale aux forces de l’ordre, la maire envoie un signal de laxisme désastreux aux criminels.
UNE STRICTE CONTINUITÉ QUI PROMET LE PIRE POUR GRENOBLE
Il y a de quoi angoisser pour l’avenir. Sur ce sujet majeur aussi, Laurence Ruffin n’incarne aucun changement : elle est la stricte et tragique continuité d’Éric Piolle. Le sectarisme aveugle de la majorité demeure le seul véritable logiciel de la mairie, préférant sacrifier la sécurité des Grenoblois sur l’autel d’une idéologie mortifère. Sans remise en question, sans armement de notre police municipale, sans caméras et sans volonté politique d’éradiquer les trafics, le sang continuera de couler dans nos rues. Les Grenoblois, pris en otage, paieront le prix fort de cet aveuglement coupable.
