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Des entrepreneurs du BTP, impliqués dans des chantiers en Île-de-France liés aux Jeux olympiques de Paris 2024, ont été condamnés pour exploitation de travailleurs étrangers sans autorisation. Le tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis) a prononcé des peines allant jusqu’à deux ans de prison ferme, ce mercredi 14 avril.

Inauguration de la passerelle Amara-Dioumassi sur la place Marie-Curie, en hommage à l’ouvrier décédé sur un chantier des Jeux olympiques à la suite de graves manquements à la sécurité. | ERIC BRONCARD / HANS LUCAS VIA AFP
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Inauguration de la passerelle Amara-Dioumassi sur la place Marie-Curie, en hommage à l’ouvrier décédé sur un chantier des Jeux olympiques à la suite de graves manquements à la sécurité. | ERIC BRONCARD / HANS LUCAS VIA AFP
Publié le 15/04/2026 à 17h41
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Des peines allant jusqu’à deux ans de prison ferme ont été prononcées contre des entrepreneurs du BTP par le tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis) ce mercredi 15 avril 2026. Ils ont été condamnés pour le chef d’accusation d’exploitation de travailleurs étrangers sans autorisation sur des chantiers d’Île-de-France, dont celui du village des athlètes des Jeux olympiques de Paris-2024, rapporte l’Agence France-Presse (AFP).
L’affaire, épinglant trois sociétés et 21 personnes, a éclaté au grand jour en mars 2022, lors d’un contrôle sur le chantier…
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